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Rachid Taha – Diwan 2

27 novembre 2006

diwan2

 

Qu’importent le vent glacial, les nuages menaçants ! J’avais le dernier album de Rachid Taha avec moi ce week-end. Autant dire que la voiture a tangué, impossible de ne pas remuer les hanches avec une musique pareille !

J’ai commencé à aimer Rachid Taha avec Diwan, en 1998. J’aimais les musiques orientales, mais pas au point de m’immerger dans le répertoire algérien tête la première. Pour être honnête, je pense que ce qui m’a plu, avant tout, c’est le fait que ce raï soit teinté de rock, de touches techno, qu’il soit « occidentalisé ». La voix rauque de ce chanteur m’a séduite, au point d’acheter les disques suivants et d’élargir mon horizon musical. Un concert vu il y a quelques années m’a convaincue que Rachid Taha était une bête de scène, d’une énergie débordante (pour faire simple : il sautait dans tous les sens).

Pas totalement convaincue, au départ, par la démarche de Diwan 2, de reprendre une nouvelle fois des classiques de la chanson arabe, je suis totalement rassurée après plusieurs écoutes. Seuls deux titres sont de lui, « Josephine » et « Ah mon amour », et ils sont loin d’être les plus mauvais ! Les arrangements sont monstrueux, avec des instruments traditionnels, « flûtes », percussions, qui portent sûrement un nom précis… J’ai eu un peu de mal au début avec certaines paroles en français, comme « Agatha », qui véhicule finalement un beau message de tolérance à la fin.Tout le monde a du entendre maintenant « Ecoute-moi camarade » qui détone avec le reste ; elle risque de me lasser plus vite que les autres.

Ce sont des chansons longues, au rythme envoûtant. La gouaille de Rachid Taha rend certains passages passionnés, drôles, ou tout simplement enivrants. Une seule envie : passer le CD en boucle !

Le boîtier est plutôt bizarre, cela dit : ils ‘agit de ce genre de digipacks plus grands que les boîtiers ordinaires, avec le CD glissé à l’intérieur. Je n’aime pas ce format, difficile à ranger et plus fragile, mais je n’ai pas eu le choix. En plus, on a tendance à confondre le CD avec le DVD joint à l’album, qui se trouve dans la première pochette (un film sur la dernière tournée en Algérie, que je n’ai pas encore pris le temps de regarder).

Enfin, vous remarquerez la superbe photo de l’artiste en chèche et costume noir, illustration littérale de ses diverses influences musicales.

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One Comment leave one →
  1. urgonthe permalink
    13 juin 2011 17:16

    les percussion ont pour noms derbouka et bendir n’hésites pas à me contacter pour parler musique ciao!
    Posté par ernestine, 13 janvier 2007 à 20:51

    agatha ce n’est pas mon fils tu le vois bien
    tu m’a menti ))

    le cauchemar de toutes les femmes.. ce qui leurs fait dire alors que l’enfant viens de naitre et qu’il ressemble encore a tout les bébé. : »Mon cheri,, il te ressemble tellement » )))

    serieusemnt l’album n’est pas mal sauf une chanson qu’il fallait pas reprendre, qu’il a litteralement massaxré )) gana el hawa
    Posté par jimmy, 20 janvier 2007 à 13:31
    Agatha

    Cette chanson me semblait assez limite à la première écoute, le mec jaloux, moralisateur… Mais c’était parce que j’étais en voiture et que je n’avais pas bien entendu les paroles ! Finalement, les toutes dernières, « la prochaine fois que tu me fais un enfant, viens me dire s’il est vert », est un beau pied de nez à toutes les intolérances.
    Posté par canthilde, 21 janvier 2007 à 13:42

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