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La Comtesse de Rudolstadt

17 avril 2008

Avec cette suite de Consuelo, George Sand nous offre un roman somptueusement romantique, ésotérique et politiquement engagé !

Nous retrouvons notre héroïne chantante à la cour de Frédéric II de Prusse, en mauvaise posture. Son extrême droiture la rend peu incline aux intrigues de cour auxquelles on veut la mêler. Elle sera ballottée, bien malgré elle, de l’opéra de Berlin à une cellule de prison, jusqu’à une mystérieuse retraite où toutes les révélations lui seront enfin faites.

Le roman baigne dans le mysticisme, les sociétés secrètes. Entre religion, philosophie et politique, Consuelo va affiner ses opinions pour embrasser la cause du peuple. Le livre défend aussi des idées avancées sur la vie privée. A travers la défense du divorce, c’est une vision idéale de l’amour qui est exposée, le mariage devant refléter un parfait accord des sentiments entre les époux.

L’histoire est très belle, toujours dans un style grandiloquent, qui manque un peu de nuances. J’ai pourtant trouvé la fin particulièrement satisfaisante : plutôt qu’une happy end sans nuages, on a droit à un long épilogue philosophique, annonçant la Révolution française.

George Sand, La Comtesse de Rudolstadt, Editions Phébus, 1999, 565 pages.

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