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Les hommes qui n’aimaient pas les femmes

28 juillet 2008
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Un homme d’affaire vieillissant contacte le journaliste Mikael Blomkvist pour essayer de résoudre une énigme policière qui le hante depuis plus de trente ans. Peu enthousiaste à l’idée de s’exiler dans un patelin glacial, Mikael brasse des paperasses sans entrain, jusqu’à ce que l’inconcevable se produise : un fait jusque là ignoré lui saute aux yeux ! Parallèlement à cette enquête, la jeune Lisbeth Salander mène sa petite vie détraquée tant bien que mal, avant que l’un de ses clients ne lui fasse rencontrer Mikael.

Il m’a fallu cent-cinquante pages pour accrocher à l’histoire, ensuite il est difficile de s’en détacher. Fureur, dégoût, impuissance, on partage les sentiments des enquêteurs au fur et à mesure de la découverte des faits.

Les personnages sont corsés mais solides. Mikael est un journaliste consciencieux, séducteur sur le retour, mis au ban de la profession suite à un procès en diffamation. C’est son sens extrême de la justice qui fait qu’on s’attache à lui. Lisbeth, punke au sang froid, n’aime pas du tout qu’on se mêle de ses affaires. Ses démêlés avec des salopards sans scrupule introduisent le thème des violences contre les femmes. Et puis c’est quoi, cette famille ?! La dynastie Vanger est la candidate idéale pour une bonne thérapie de groupe, à part que cela ferait sortir davantage de cadavres du placard que souhaité…

C’est donc un bon polar, pour autant que je puisse en juger, avec des intrigues secondaires révélant l’ambition de l’auteur : délinquance financière, violence machiste. Heureusement, il ne s’achève pas sur un suspense insoutenable, comme je le craignais, et on peut très bien attendre de lire le deuxième tome sans s’arracher les cheveux.

Stieg Larsson, Les hommes qui n’aimaient pas les femmes,
Actes Sud, 2006, 575 pages (Män som batar  kvinnor, 2005).

Trilogie « Millénium » :
Les Hommes qui n’aimaient pas les femmes
La Fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette
La Reine dans le palais des courants d’air

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One Comment leave one →
  1. 19 août 2011 11:36

    Ah bon, moi j’attendais d’être en vacances pour pouvoir dévorer les trois car j’avais cru comprendre l’impatience …. enfin savoir…
    Posté par Elou, 28 juillet 2008 à 20:55

    C’est vrai que beaucoup de gens parlaient de l’impossibilité d’attendre la suite, mais en fait le premier tome se suffit à lui-même, il a une fin bien nette, même s’il laisse certaines pistes ouvertes.
    Posté par canthilde, 28 juillet 2008 à 21:10

    J’ai teeeellement aimé!!! Même ma mère, qui ne lit jamais de polars, a été prise et comme toi, il lui a fallu 150 pages pour y entrer! Comme tu dis, c’est entre le 2e et le 3e qu’il est difficile d’attendre!!! Le premier se lit bien tout seul.
    Posté par Karine, 29 juillet 2008 à 00:11

    Bon alors je vais prévoir de me procurer les tomes 2 et 3 en même temps pour les lire à la suite ! Moi non plus je ne lis pas trop de polars mais j’ai bien envie de m’y mettre. Disons que j’essaie régulièrement sans forcément y trouver mon compte… Là, ça me donne envie de continuer.
    Posté par canthilde, 29 juillet 2008 à 11:49

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