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L’Homme qui partit en fumée

6 juillet 2010

Un tome pour une fois centré sur Martin Beck, et pour cause : il est envoyé en mission en Hongrie pour retrouver un journaliste ne donnant plus signe de vie. Martin l’a mauvaise, il a du interrompre ses vacances en famille sur une charmante petite île. La corvée n’est pas si désagréable : il se promène dans Budapest sous un soleil torride, se prélasse dans un hôtel confortable, prend des bateaux parcourant un fleuve somptueux. L’impression de ne pas avoir grand-chose à faire se confirme lorsque l’enquête piétine. La police locale ne semble pas trop apprécier sa présence. Un peu perdu, il passe la journée avec une jeune femme qu’il a interrogée, se laisse un peu draguer, reprend ses esprits.

Jamais les deux auteurs ne nous ont autant baladés que dans ce roman faussement nonchalant. Sous son apparente léthargie, le commissaire Beck fait furieusement fonctionner ses méninges. Le résultat n’apparaît que dans les dernières pages, où les indices évidents depuis le départ se mettent en place à toute allure, pour un final captivant.

A part ça, ce tome me semble faussement classé au milieu de la série sur le récapitulatif de la dernière édition. Les différents détails sur les personnages le situent plutôt à la deuxième place, soit entre Roseanna et L’Homme au balcon.

Maj Sjöwall et Per Wahlöö, L’Homme qui partit en fumée, Ed. Payot
& Rivages, 2008, 262 p. (Mannen some gick upp i rök, 1966).

Le Roman d’un crime :

  1. Roseanna
  2. L’homme qui partit en fumée
  3. L’homme au balcon
  4. Le policier qui rit
  5. La voiture de pompiers disparue
  6. Vingt-deux, v’là des frites
  7. L’abominable homme de Säffle
  8. La chambre close
  9. L’assassin de l’agent de police
  10. Les terroristes
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One Comment leave one →
  1. 19 août 2011 11:29

    Bonjour, je conte bien en relire de ces deux auteurs dont celui-ci. Je suis contente qu’ils les réimpriment. Le commissaire Beck est un personnage intéressant et attachant. Bonne après-midi.
    Posté par dasola, 24 août 2010 à 17:13

    Tout à fait ! Au-delà du personnage de Martin Beck, j’adore les relations entre les différents policiers et l’humour bien particulier de ce couple d’auteurs.
    Posté par canthilde, 25 août 2010 à 11:56

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