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Le Songe d’une nuit d’été

24 octobre 2012

C’est la première pièce de Shakespeare que j’ai vue jouer sur scène, je me demandais donc si j’allais retrouver le même plaisir à la lecture. Ça a bien été le cas. J’ai retrouvé la magie et l’humour qui m’avaient tant plu. Amours compliquées par les sorts, nymphes mutines, reine amoureuse d’un âne le temps d’une nuit… La forêt se fait sensuelle et mystérieuse, tous les personnages s’y perdent.

La farce de la pièce dans la pièce passe aussi très bien. Un groupe de rustres répète la comédie de Pyrame et Thisbé d’une façon tellement lamentable qu’elle en devient hilarante, ce qui donne une structure un peu curieuse à la pièce. Après que les différents couples se soient désespérés puis aimés, exprimant de graves sentiments, ils assistent à cette représentation loufoque qui semble un joli prétexte pour faire passer les idées de l’auteur sur le théâtre.

Hippolyta − C’est la pièce la plus idiote que j’aie jamais entendue.
Le Duc − Les meilleures du genre ne sont qu’illusion ; et les pires ne sont pas pires, si l’imagination les corrige. (p. 249)

Shakespeare, Le Songe d’une nuit d’été, Folio Théâtre, 2009, 269 p.

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2 commentaires leave one →
  1. 28 octobre 2012 18:42

    J’aime énormément cette pièce. Elle a une originalité, une fantaisie, très moderne.

    • 12 novembre 2012 17:37

      Bien d’accord ! Les mots m’ont manqué pour décrire sa légèreté et sa drôlerie. Un très bon souvenir de théâtre également.

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